Outil gratuit

Les liens de votre page mènent-ils encore quelque part ?

Chaque lien de la page est testé un par un : ceux qui sont cassés, ceux qui passent par une redirection, les ancres internes qui ne pointent sur rien, et les adresses en http:// qui enverront bientôt vos lecteurs sur un écran d’avertissement.

Une page à la fois, jusqu’à 100 liens. La vérification peut prendre une minute : chaque lien est réellement appelé. Rien n’est enregistré.

Ce que l’outil vérifie

Liens sortants

Chaque adresse est réellement appelée. 404 et 410 sont des liens morts ; les redirections sont suivies et leur cible finale affichée.

Liens en http://

Signalés systématiquement : à partir de Chrome 154, en octobre 2026, chacun enverra votre lecteur sur un écran d’avertissement.

Ancres, courriels, téléphones

Les liens #ancre qui ne pointent sur rien dans la page, et les mailto: ou tel: mal formés.

Pourquoi 403 ne veut pas dire « lien mort »

C’est le défaut le plus répandu des vérificateurs de liens : ils envoient une requête, reçoivent un refus, et rangent l’adresse dans la colonne « cassé ». Or beaucoup de sites — grands médias, boutiques, plateformes protégées derrière un pare-feu applicatif — refusent par principe toute requête qui ne vient pas d’un navigateur. Le lien fonctionne parfaitement pour vos lecteurs.

Nous aurions pu contourner le problème en nous faisant passer pour Chrome. Nous ne le faisons pas : ce site prêche l’hygiène technique, il annonce donc honnêtement son nom dans chaque requête (AvenWebLinkCheck/1.0). La contrepartie, c’est que certains sites nous refusent — et dans ce cas nous vous le disons, au lieu de vous faire supprimer un lien valide.

Même logique pour la méthode : nous demandons d’abord les seuls en-têtes (HEAD), ce qui économise la bande passante du site visité. Quand un serveur refuse cette méthode — c’est fréquent — nous refaisons une requête normale plutôt que de compter le lien comme mort.

Les liens en http://, la panne qui n’a pas encore eu lieu

Un lien en clair vers un site tiers fonctionne aujourd’hui. À partir de Chrome 154, annoncé pour octobre 2026, le navigateur interposera un écran d’avertissement avant d’ouvrir la page. Pour votre lecteur, la différence entre un lien mort et un lien qui affiche « votre connexion n’est pas privée » est nulle : il fait demi-tour.

Aucun vérificateur de liens francophone ne remonte cette information aujourd’hui. C’est pourtant la seule qui vous laisse encore le temps d’agir. Le guide sur le contenu mixte détaille le calendrier et les correctifs, y compris le piège de la sérialisation PHP quand on remplace des URL en base sur WordPress.

Une page à la fois, et c’est volontaire

Cet outil ne parcourt pas votre site entier. Un robot qui explore des centaines de pages et déclenche des milliers de requêtes vers des sites tiers est une nuisance, et il finit par se faire bloquer partout. Vous indiquez une page, nous testons ses liens, vous obtenez un rapport partageable par simple lien. Pour un site complet, passez vos pages les plus importantes une par une.

Ses limites, sans détour

  • Le JavaScript n’est pas exécuté : un lien injecté par script est invisible.
  • Une seule requête par adresse, sans réessai : un serveur momentanément indisponible apparaîtra en erreur serveur, pas en lien mort.
  • Au-delà de 100 liens distincts, la page est tronquée et le rapport le dit.
  • Les liens vers des adresses non publiques ne sont jamais appelés — ils sont rangés dans « non vérifiables ».